Archive annuelle 2013

ParElliott Bobiet

Indivision : gérer librement son bien commun

L’indivision est une situation juridique dans laquelle un bien ou une somme de biens devient la propriété de plusieurs personnes. Ce mécanisme peut naître d’une succession, d’une donation ou de la dissolution d’une entreprise. En général, les bénéficiaires choisiront volontairement ce régime.

Le bien en indivision peut être mobilier ou immobilier, par exemple : de l’argent, un appartement, un titre immatériel ou une voiture. Chaque coindivisaire – propriétaire indivis – détient une quote-part de ce bien. Les proportions ne sont pas nécessairement égales.

Les actions immobilières en indivision

L’achat en indivision présente de nombreux avantages, surtout dans l’immobilier. Il permet effectivement un financement moins contraignant. Ce régime ne supporte aucun coût ni de formalités complexes. Il faut au minimum 2 personnes (concubins, parents ou amis) pour pouvoir procéder à cet acte. Lors de l’acquisition du bien, chaque acquéreur devient propriétaire de ce dernier en fonction de sa contribution financière. Ensuite, le bien sera géré par tous les coindivisaires. Ils sont également tenus des charges relatives au bien selon ses parts dans l’indivision.

Outre ce mécanisme, l’achat à plusieurs d’un bien immobilier peut s’effectuer de différentes façons : SCI (société civile immobilière), copropriété et démembrement de propriété. Cependant, l’indivision est la solution la plus adéquate pour les concubins et les partenaires de PACS.

Comment gérer son indivision ?

L’indivision est certainement un régime à prendre avec des pincettes. Pendant sa durée, certaines divergances peuvent se produire au sein des coindivisaires. De façon générale, les décisions concernant le bien sont difficiles à prendre. De ce fait, il est vivement recommandé de rédiger une convention d’indivision pour donner à ce régime une certaine stabilité. Ceci est un document rédigé par un acte notarié. Il décrit clairement le bien et la quote-part de chaque coindivisaire. Une durée d’indivision (5 ans maximum) peut également être indiquée dans le texte. Durant cette période, personne ne peut procéder à la vente du bien pour récupérer sa part, sauf évènements exceptionnels. Ce document permet véritablement une bonne organisation de la vie en indivision.

La répartition proportionnelle des frais et des bénéfices est déterminée selon le taux et la prise de participation de chaque personne. Par exemple, en vue d’un entretien du bien, si une personne avance les frais pour les travaux, les autres personnes doivent lui rembourser le montant correspondant à leur quote-part. Par ailleurs, lorsque le bien commence à générer des revenus (dans le cas d’une location d’un appartement par exemple), les coindivisaires sont imposés sur ses bénéfices.

Sortir de l’indivision : c’est possible !

Si un coindivisaire souhaite sortir de son indivision, il y a 3 solutions :

• Il peut proposer aux autres acquéreurs de mettre leur bien en vente et de se partager proportionnellement le résultat de la vente. Cette action entraîne systématiquement la dissolution de l’indivision.
• Les acquéreurs ont également la possibilité de partager entre eux la masse de biens indivis. De ce fait, chacun personne devient désormais seul propriétaire de ses biens.
• Si un coindivisaire souhaite quitter l’indivision, il peut mettre en vente ses parts aux autres coindivisaires.

Pour en savoir plus sur l’indivision, rendez-vous sur notre guide pratique : http://indivision.comprendrechoisir.com/. Pour toute interrogation, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de nos professionnels.

ParElliott Bobiet

Investir dans un parking

Investir dans un parking peut être rentable…

Vous cherchez à investir ? Pourquoi ne pas vous investir dans les places de parking ?

Cela ne semble présenter que des avantages. Tout d’abord, cela s’avère très rentable (jusqu’à 8% à Paris). Les places de parking se vendent entre 5 000 et 50 000 euros et peuvent générer des loyers qui peuvent aller jusqu’à 500 euros.

D’autre part, les formalités concernant l’achat et la mise en location d’un parking sont moins nombreuses que celles concernant l’achat et la mise en location d’un bien immobilier : vous aurez donc moins de chance de devoir faire face à un casse-tête juridique. Par exemple, l’engagement du locataire n’est que d’un mois renouvelable contre trois ans pour un bien immobilier. Si vous rencontrez des difficultés avec votre locataire (retard de paiement…), il vous sera ainsi plus simple d’en changer. Le régime fiscal appliqué au parking est également plus favorable : vous n’aurez à déclarer que 70% des loyers que vous avez perçus.

Enfin, le parking ne nécessite pas un entretien aussi minutieux que pour un bien immobilier. Un gain de temps, donc, qui n’est pas négligeable.

0007853595L-849x565

… A condition de choisir l’emplacement avec précaution

Afin de rentabiliser votre investissement au maximum, vous devrez tenir compte de l’emplacement de la place de parking. Il est ainsi judicieux d’investir dans une zone où la demande est forte et l’offre faible. Le prix d’achat sera plus élevé, mais il sera alors possible de louer plus cher et les locataires intéressés seront probablement plus nombreux. Par exemple à Paris, il sera préférable d’investir dans les quartiers anciens dans lesquels l’offre est faible plutôt que dans les quartiers dans lesquels les immeubles neufs comprennent déjà un parking (c’est le cas par exemple de la périphérie de Paris). Dans le capitale, il faudra donc viser le centre.

Vous chercher un parking à acheter ? Il existe de nombreuses offres sur internet mais il est également possible qu’au détour d’une rue, vous découvriez un parking orné d’un panneau à vendre ! Alors ouvrez l’œil, le parking de vos rêves est peut-être à côté de vous.

source: http://www.boursorama.com/actualites/investir-dans-un-parking-se-revele-tres-rentable-550d10b092d082c61f63d37b477e6a3c#.Ue5D7raYAhU.facebook

ParElliott Bobiet

Les biens immobiliers de Bernard Tapie

L’affaire TAPIE ne cesse de défrayer la chronique et toutes les chaînes TV ne font que relayer ses déboires avec la justice. Il n’est pas question ici d’aborder le sujet de la culpabilité, ou non, de Bernard TAPIE, mais de parler d’immobilier ! En effet, Bernard TAPIE possède de nombreux biens immobiliers, dans la capitale, dans le sud de la France mais également des moyens de transport tel qu’un jet privé et un yacht. Tout récemment, dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage du litige entre l’homme d’affaires et le Crédit Lyonnais, la justice française a décidé de saisir une partie de ses biens. Si ces derniers sont vendus aux enchères, il est probable que des panneaux immobiliers apparaissent sur les façades de ces biens. Faisons le point sur le patrimoine immobilier de Bernard TAPIE :

Villa « La Mandala » à Saint-Tropez

Présentée  dans l’émission Envoyé Spécial du 20 juin 2013, cette villa privée est estimée à 48 millions d’euros.

biens immobiliers bernard tapi

L’hôtel particulier de la rue des Saints-Pères à Paris

Estimé à 69,3 millions d’euros, cet hôtel particulier situé au coeur de paris est d’une beauté particulière ! La photo date de 1994, époque à laquelle des huissier de justice saisissait les meubles de Bernard TAPIE dans le cadre de son litige avec le Crédit lyonnais.

Le Yacht privé nommé le  « Reborn »

Payé 40 millions d’euros, le « Reborn »  est un yacht privé magnifique !

Un jet privé

Il s’agit d’un jet privé Bombardier.

Immeubles à Neuilly-sur-Seine

Avec sa femme, Bernard TAPIE possède plusieurs biens à Neuilly-sur-Seine dont un appartement d’une valeur de 2.650.000 euros, un hôtel particulier de 15.200.000 et une maison secondaire à Combs-la-Villeeuros.

bernard tapi biens immobiliers neuilly

Un appartement à Marseille

Cet appartement à Marseille est d’une valeur de 270.000 euros.
bernard tapi biens immobiliers marseille
Crédits et sources : les droits des photos appartiennent à leurs propriétaires respectifs.
ParElliott Bobiet

Immobilier : encadrement légal des pratiques des agences

Projet gouvernemental

Les pratiques des agences immobilières sont souvent pointées du doigt par les consommateurs. Ces derniers reprochent effectivement de nombreux griefs aux agences auxquelles ils font appel : frais trop élevés, biens proposés non détenus, manque de clarté, demande exagérée de garantie… Si bien que l’UFC avait dénoncé cet état de fait en 2011, pointant particulièrement « Des tarifs indument gonflés pour un service très allégé ».  Deux ans plus tard, le gouvernement s’intéresse lui aussi à ces pratiques abusives dans l’immobilier, et souhaite y remédier. C’est Cécile Duflot – ministre du logement – qui a été naturellement choisie pour porter ce dossier.

Réforme des agences : qu’est-ce qui va changer ?

panneaux immobilierLe gouvernement souhaite particulièrement réduire les frais d’agences exigés : ceux-ci s’élèvent souvent à un mois de loyer complet, ce qui – estime la ministre – « N’a pas de sens par rapport à la réalité du travail effectué ». L’objectif est donc de plafonner les frais d’agence afin de faciliter l’accès des locataires à un logement, et pour faire en sorte que le coût soit cohérent par rapport aux prestations proposées. Ainsi, seuls pourront être facturés la rédaction du bail et la réalisation de l’état des lieux.

Cette initiative est saluée par les associations de consommateurs tels que Jeudi Noir : les locataires avaient tendance à recourir aux panneaux immobiliers qui permettent de joindre directement le propriétaire sans passer par une agence. Cependant, ces mêmes associations estiment que la loi ne va pas assez loin et qu’elle devrait faire peser le coût des frais d’agence sur les propriétaires plutôt que sur les locataires, ce que prévoit partiellement le projet de loi.

Du côté des agences, le son de cloche n’est pas le même : on justifie la réalité du travail fourni. « Toute prestation mérite rémunération » déclare par exemple Bernard Cadeau, président du réseau Orpi. Les agences immobilières permettent, selon les professionnels, de fournir plusieurs garanties au futur locataire. Parmi celles-ci, que le bien immobilier respecte les normes, qu’il appartient bien au bailleur qui le met sur le marché. D’autre part, les professionnels de l’immobilier craignent qu’en faisant davantage porter les coûts sur les bailleurs, ceux-ci pourraient être découragés et ne plus recourir aux agences. Ainsi, dans une lettre ouverte adressée au premier ministre, le réseau de syndic et des agences immobilières a déclaré qu’un tel projet de loi auraient un impact négatif sur les copropriétaires, les propriétaires mais aussi les locataires, et qu’il « bouleverserait le modèle de la profession ».

Un ensemble de mesures annexes est également annoncé, 84 Articles devront au final constituer le projet de loi qui pourrait inciter les propriétaires à avoir davantage recours aux panneaux immobiliers.

Source : http://www.liberation.fr/politiques/2013/06/12/immobilier-la-loi-duflot-va-plafonner-les-frais-d-agence_910212

ParElliott Bobiet

Investissez en sécurité dans l’immobilier

Un marché opaque

Plus que jamais, l’immobilier est un secteur qu’il convient de connaître si l’on souhaite investir. Vendre, acheter, louer un bien immobilier est une étape délicate et une erreur aux lourdes conséquences est vite arrivée. Dans cette mesure, savoir se renseigner et trouver l’information est primordial.

Les Echos publie son magazine sur l’Immobilier

magazine immo les echosLe journal les Echos publie son magazine trimestriel sur l’investissement dans l’immobilier, ce numéro est réservé à l’ISF. Selon le quotidien, les conditions pour investir dans l’immobilier sont idéales en ce moment : taux de crédit bas, baisse sensible des prix de l’immobilier, les ventes de panneaux immobiliers battent leur plein ! Dans un tel contexte, de plus en plus de gens sont désireux d’investir dans l’immobilier, sans pour autant en connaitre les bases, et c’est dans cette mesure que le magazine trimestriel des Echos est le bienvenu.
Ce dernier se focalise aussi bien sur le marché du neuf que de l’occasion, ou encore sur le logement ancien. Modes d’emplois, dispositifs de défiscalisation, investissement : l’immobilier n’aura plus aucun secret pour vous après avoir lu ce magazine.

Source : les Echos

ParElliott Bobiet

Un projet immobilier contrecarré par des hirondelles

Hitchcock, ce visionnaire

Dans le film les oiseaux, le réalisateur Alfred Hitchcock avait imaginé des oiseaux devenus fous, s’attaquant à la population humaine, causant des ravages. En Chine, les oiseaux ont pris conscience de leur pouvoir potentiel, et ont décidé de l’exercer, empêchant par la même occasion la réalisation d’un vaste projet immobilier.

Un projet immobilier paralysé

projet immobilier hirondelleEn effet, alors que les panneaux immobiliers avaient été installés et que le projet avaient été bien entamé, une nuée d’hirondelle a décidé que les choses en iraient autrement et a envahi le chantier à de Xinzheng, ville de la province du Henan en Chine. Ces dernières étaient en effet installées non loin du chantier, et ont été unanimes pour décider que les fondations de ce chantier seraient idéales pour installer de nombreux nids.

Le malheur des hirondelles

« Et alors?! » serez-vous tenté de dire. Ce ne sont que des oiseaux après tout, ce ne sont pas des humains qui opposent résistance en se couchant en plein milieu du chantier, ce ne sont pas non plus des prédateurs dangereux qui attaquent les ouvriers affectés au projet, ce n’est même pas  une espèce protégée qui a décidé d’élire domicile au beau milieu d’un chantier de plusieurs millions d’euros où, pourtant, aucun panneau « à louer » n’était visible,  alors où est le problème?

Le problème est que si l’oiseau conventionnel (nous l’appellerons ainsi pour les besoins de la démonstration) fait son nid à l’aide de petits bouts de branches, de plumes, de verdures, il en va autrement de l’hirondelle. En effet, celle ci s’installe dans des cavités peu profondes, quitte à les creuser elle-même.
Et c’est bien ce qui s’est passé en Chine. Comme vous pouvez le voir sur cette vidéo du journal Le Monde, les hirondelles ont mitraillé les fondations de centaines de petites cavités, rendant tout à fait caduque tout espoir de construction stable, entrainant la paralysie totale du projet immobilier.

Des hirondelles empêchent un large projet… par lemondefr
Source : Le Monde

ParElliott Bobiet

Les prix de l’immobilier seraient surévalués en France

L’exception française

drapeau franceLa France fait figure d’exception dans ce domaine. La crise des subprimes qui a éclaté en 2008 a eu des conséquences désastreuses sur le prix de l‘immobilier, celui-ci a chuté partout en Europe, et surtout en Espagne où la dévaluation avoisine les 30%.

Mais la France résiste ! L’augmentation était évaluée à 1,1% depuis 2007, entraînant des effets catastrophiques sur le pouvoir d’achat des Français. Ainsi, selon The Economist, les logements sont surévaluées de 39% par rapport aux revenus disponibles des Français, et le coût d’achat au mètre carré est surévalué de 34%. Cela ne décourage pas les agences immobilières qui attendent le moment propice pour écouler leur stock de panneaux immobiliers.

La menace de la reconstitution d’une bulle immobilière plane, et malgré la faible baisse des prix de l’immobilier entamée au cours de l’année 2012 (1,9%) et qui devrait se poursuivre au cours de l’année 2013, la baisse attendue n’a pas l’air de se profiler à l’horizon alors que le pouvoir d’achat immobilier des Français continue de baisser, constat particulièrement vérifiable à Paris où l’indice des prix immobiliers a progressé de 114% depuis 2000.

Mais les tendances se veulent rassurantes : Standard & Poor’s pronostique par exemple que le prix de l’immobilier va progressivement baisser en France. Dans ce contexte, la vente de panneaux immobiliers pourrait repartir de nouveau, permettant ainsi aux Français d’accéder plus facilement aux logements qui sont pour eux de plus en plus difficiles à obtenir.

ParElliott Bobiet

Immobilier à Lyon : 78.500 m2 de bureaux professionnel placés au premier trimestre 2013

immobilier lyonIncity et de Sanofi ont dopé le marché immobilier tertiaire lyonnais. Il s’agit de plus de la moitié de l’ensemble des transactions effectuées. cela représente une augmentation de plus de 60 % par rapport à l’année 2012.

La valeur locative du neuf a augmenté tandis que celle de la seconde main est restée stable. Si ces deux transactions n’avaient pas eu lieu, le bilan aurait été moins glorieux pour l’immobilier de bureaux lyonnais. Une baisse de 20% des transactions a été constatée.

Source : http://www.lyonpoleimmo.com/2013/05/02/27783/bureaux-78-500-m2-de-demande-placee-a-lyon-au-premier-trimestre/

Crédits photos : http://www.lyon-france.com/html/myonlylyon/

ParElliott Bobiet

Le neuro-marketing au service de l’immobilier

Marketing et agences immobilières font bon ménage !

Old Dominion UniversityEn temps de crise, les agences immobilières cherchent de nouveaux moyens pour se démarquer et vendre plus ! Vendre est une chose mais vendre au bon prix, au bon moment , en est une autre. Ainsi, une annonce immobilière doit être impactant  et optimiser pour inciter le clients à s’intéresser au bien en question. Des chercheurs de l’université de Norfolk ont mené une étude sur le sujet. Objectif : voir une annonce immobilière au travers de l’œil d’un acheteur potentiel.

Il ne s’agit pas d’une annonce immobilière papier ou d’un panneau a vendre, mais d’une annonce en ligne, c’est à dire, lue sur le web. L’étude a ainsi permis d’identifier les endroits de l’annonce sur lesquels un éventuel acquéreur porte le plus fréquemment son regard. C’est le professeur Michael Seiler qui fût en charge de cette étude.  Celui-ci précise que c’est la photo qui fait les 3/4 du Boulot ! 95% des sujets qui ont accepté de se prêter à l’expérience ont porté leur attention première sur la photo qui accompagne le texte descriptif. Ensuite, 76% des sujets ont, dans un second temps, dirigés leur regard sur le petit récapitulatif où sont indiquées les principales caractéristiques du bien (prix, emplacement, mètres carrés, etc.).

Cette annonce intitulée« Vers une compréhension des comportements de recherche immobilière en ligne » souligne que l’oeil de l’acheteur effectue une trajectoire en Z. Le début de ce trajet se situe en haut à droite du coin de l’écran. 60 % du temps est utilisé a regarder les photos. Enfin ce sont les explication et le détail du bien qui sont lus.

Source : http://www.diagnostic-expertise.com/credit/actualite-credit-la-science-appliquee-aux-annonces-immobilieres-4631.php

ParElliott Bobiet

L’immobilier français haut-de-gamme n’intéresse plus les Européens

barnes logoUne récente étude immobilière menée par Barnes indique que l’immobilier français haut-de-gamme n’intéresse plus les Européens. Ce sont essentiellement les Russes, les Chinois et les Moyen-Orientaux qui s’intéressent à ce type d’investissements.

Venant d’Ukraine, de Biélorussie, du Kazakhstan, d’Ouzbékistan, les membres de cette communauté Russe sont essentiellement des chefs d’entreprises. Ils investissent entre 1 M€ et 10 M€ à Paris (Rive gauche, 8ème, 16ème, 17ème), sur la Côte d’Azur (Cannes, Villefranche, Beaulieu, Saint-Jean-Cap-Ferrat et Saint-Tropez) et dans les stations des Alpes (Courchevel, Chamonix et Megève). La France fait partie de la seconde destination d’investissement dans l‘immobilier de luxe. Difficile pour les agences haut de gamme de se démarquer avec des panneaux à vendre ! Il faut dire que ce genre de techniques commerciales ne correspondent pas au type de clientèle.

La France est la 2ème destination pour les investissements dans l’immobilier de luxe (à partir de 3 M€) chez les Russes. 60 % investissent sur la Côte d’Azur, 30 % à Paris et 10 % sur le reste du territoire français

Il y a également des clients Saoudiens qui recherchent des biens immobiliers plus prestigieux : avenue Foch ou Montaigne… Les Saoudiens privilégient la beauté de l’architecture tandis que les Qataris privilégient le rendement (5 % minimum !). Pour les ressortissants d’Abou Dhabi, il s’agit surtout d’investir dans des villes de renomée internationale et des grandes capitales immobilieres : Paris, Londres, Genève et New York.

Source : http://www.journaldelagence.com/2409-la-clientele-internationale-sur-le-marche-de-limmobilier-francais

ParElliott Bobiet

Les prix de l’immobilier classés par stations de métro

prix immobilier stations metro parisLe site Meilleursagents.com vient de publier le prix de l’immobilier selon les stations de métro de Paris. Il s’agit du prix moyen du mètre carré autour de chaque station. Cette carte interactive vient en complément d’un panneau à vendre. Ce calcul prend en compte un rayon de 300 m à 500 m autour de la station de Métro. Par exemple, il est plus intéressant d’acheter à Marcadet-Poissonniers sur les lignes 4 et 12 (6306 €) ou à Oberkampf sur la 5 et la 9 (8212 €) !

Les Invalides, station la plus chère !

La station des Invalides (lignes 8 et 13) est la plus chère au mètre carré : 14 221 €. A coté, il y a Ourcq (6271 €), Porte-de-Charenton sur la 8 (7298 €), ou Faidherbe-Chaligny sur la ligne de métro numéro 8 (7818 €).

Le prix de l‘immobilier à Paris est très élevé, comparé à d’autres villes : 8265 € dans la capitale, contre 2638 € à Marseille, 3170 € à Lyon ou 2268 € à Strasbourg.

Cette étude date d’avril 2013. Pour chaque station de métro, le prix affiché est une moyenne du prix au mètre carré des immeubles résidentiels situés dans un rayon de 300 mètres à Paris et de 500 mètres en banlieue. Réactualisées tous les mois pour coller à la réalité du marché, les estimations de prix sont exprimées en net vendeur (hors frais d’agence et notaires) et sont calculées par MeilleursAgents.com sur la base de deux sources d’informations complémentaires :

1. les transactions historiques enregistrées par la base BIEN des Notaires de Paris / Île-de-France
2. les dernières transactions remontées par les agences immobilières partenaires de MeilleursAgents.com.

Retrouvez l’étude complète des prix immobiliers par métro sur le site de MeilleursAgents.com

Source : http://www.meilleursagents.com/prix-immobilier/metro-paris/